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Scandale: La série noire de viols d’institutrices se poursuit allègrement

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Les institutrices sont de plus en plus victimes de viol (Photo à titre d’illustration seulement)

Les cas de viol d’institutrices deviennent récurrents et doivent interpeler les autorités policières et judiciaires afin qu’un moyen efficace soit trouvé pour décourager tous ces prédateurs sexuels qui ont lancé leur dévolu sur ces pauvres dames,  la bave de la concupiscence aux lèvres.

Le dernier fait s’est déroulé dans un village de Minignan, le lundi 15 novembre 2021 de la Journée nationale de la paix. En pleine journée, aux alentours de 14 heures, la jeune S.K., 36 ans a été sauvagement violé, alors qu’elle se reposait paisiblement dans sa chambre. Elle ne vivait pourtant pas isolée dans une mansarde à l’écart du village, mais au « quartier des maîtres ».

Cet autre cas de viol montre bien que les institutrices sont particulièrement visées, ainsi que toutes les personnes vulnérables. On a ainsi vu ces derniers temps des viols sur des bébés de 3 ans. Ignominieux !

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Ces fonctionnaires affectées souvent au fin fond de la brousse sont devenues  des proies faciles pour tous les détractés sexuels. Bien souvent, ce sont de jeunes dames, la trentaine à peine ou nettement moins qui sont ainsi envoyées en mission d’éducation dans ces contrées. Le minimum que l’Etat puisse leur assurer, c’est justement, la protection.

Si ces institutrices sont spécialement visées, cela est dû au fait que vivant souvent seules, elles sont vulnérables et à la merci des violeurs. Il faudra alors que les inspections de l’enseignement primaire qui affectent ces jeunes dames dans ses lieux isolés de tout, tiennent compte de cet état de vulnérabilité. Ces inspections devraient s’abstenir de les y jeter quand elles ne peuvent pas leur assurer un minimum de sécurité.

On peut même aller plus loin, le ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation doit exiger que les communautés villageoises qui demandent l’affectation d’instituteurs dans les écoles qu’elles construisent donnent la garantie d’assurer la sécurité de ces fonctionnaires et qu’ils seront logés décemment, avant d’accéder à leur demande.

La côte d’alerte !

En l’espace de seulement quelques jours, c’est trois cas de viol ou tentative de viol sur des institutrices qui viennent ainsi d’être signalés. Les deux premiers ont eu lieu à Tiessira (Samatiguila) et à Sandegué (département de Bondoukou).

Quand on sait que très peu de femmes ayant subi le viol ou une agression sexuelle ont le courage d’affronter l’opprobre et le qu’en dira-t-on, le nombre réel de victimes doit être sûrement plus grand.

Au cours d’un atelier organisé sur « Le genre dans la police », le 13 novembre 2014, Unpol (la police des Nations Unies en Côte d’Ivoire) dévoilait que 5 femmes sont violées toutes les semaines en Côte d’Ivoire. Ces chiffres doivent être aujourd’hui dépassés, si l’on tient compte des mentions récurrentes de cas de viol dans les faits divers des journaux. La côte d’alerte est donc atteinte

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