mardi, février 23, 2021

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Diego Maradona: de nouveaux éléments dévoilés au sujet de sa mort.

Une nouvelle expertise demandée par le parquet argentin, pour déterminer les causes réelles de la mort de Diego Maradona, a révélé que l’ancien joueur souffrait de troubles rénaux, cardiovasculaires et hépatiques, mais n’avait pas récemment consommé d’alcool ou de stupéfiants, ont rapporté les médias locaux dans la nuit du mardi à mercredi.

Décédé le 27 novembre 2020 à l’âge de 60 ans, des suites d’un arrêt cardio-respiratoire, Diego Maradona a été inhumé le lendemain auprès de ses parents au Jardin de Bella Vista. L’autopsie réalisée sur le corps de la légende argentine, le jour de sa mort, avait révélée qu’ « un œdème pulmonaire aigu », une « insuffisance cardiaque chronique » et une « myocardiopathie » avaient provoqué son départ pour l’autre monde.

Une nouvelle expertise médicale demandée cette fois-ci par le parquet de San Isidro (est), afin d’écarter toute négligence ou imprudence dans la gestion du cas de l’ancienne gloire de Naples, a été diffusée dans la nuit du mardi à mercredi. Le rapport publié par le parquet note que « El Pibe de Oro » souffrait d’une cirrhose, d’une insuffisance et de problèmes rénaux, ainsi que de nombreux troubles cardiaques et artériels. Le document précise qu’aucune trace d’alcool ou de stupéfiants n’a été décelée dans le sang ou l’urine du Champion du monde 1986.

Les analyses toxicologiques ont, en revanche, révélé la présence dans son organisme de plusieurs traces de médicaments, dont un antidépresseur. « Ce qui apparaît est aussi important que ce qui n’apparaît pas dans ces analyses de laboratoire. A première vue, elles confirment que Maradona a reçu des psychotropes mais aucun médicament pour ses problèmes de cœur », a commenté un des enquêteurs auprès de l’agence Telam.

Les médecins de Maradona dans le viseur de la justice

Cette nouvelle analyse complémentaire à l’autopsie intervient alors que les médecins de l’ancien footballeur sont visés par une enquête pour homicide volontaire. Son chirurgien Leopoldo Luque et sa psychiatre Agustina Cosachov sont notamment dans le viseur de la justice.

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